vendredi 11 janvier 2013
lundi 15 octobre 2012
Quand la tradition Baccarat se lance dans le e-commerce
Baccarat est une manufacture de cristal
créée en 1764, dans la ville même de Baccarat. Dans une maîtrise total du
cristal, la marque conjugue, avec passion et tradition, la qualité des objets,
les jeux de lumière et de transparence, l’art et l’artistique.
A travers ces collections d’objets de
décoration, d’art de la table et de bijoux, Baccarat travaille sur la création
et le développement de nouvelles techniques manuelles d’exception.
Dans ce monde de subtilités, de précision
et de tradition manufacturière, Baccarat se lance maintenant dans la vente en
ligne. Depuis quelques jours, la cristallerie a franchi un pas auquel beaucoup
de marques de luxe pensent, mais qui est rarement franchi.
Il existe en effet encore une certaine
résistance à la vente des marques de luxe sur Internet. L’e-commerce représente
à la fois une opportunité, un développement inévitable et une menace pour les
marques de luxe. Entre accroissement de l’accessibilité et risque de perte de
contrôle, entre vitrine virtuelle attractive et banalisation, il est parfois
complexe pour les marques de luxe de se lancer dans le e-commerce. Celles-ci
s’y insèrent souvent sans connaître les réelles risques mais en espérant y
trouver tous ses avantages.
Pour rentrer dans ce mode du commerce en ligne, Baccarat a donc appel
à eCommera, le fournisseur expert en matière de transactions intelligentes en
commerce électronique pour développer et lancer son site e-commerce en France.
Par ailleurs, ce site sera déployé d’ici l’automne prochain en Europe
(Allemagne, Royaume-Uni, Italie), en Chine et au Japon.
Reste à savoir comment les clients de la marque percevront cette
évolution de Baccarat mais également comment les non clients considèreront ou
non Baccarat…
A retrouver et expérimenter sur www.baccarat.fr
lundi 4 juin 2012
Mauboussin : et si le « non luxe » descendait dans la rue ?
La marque de
Joaillerie Mauboussin, créée en 1827, s’installe sur la place Vendôme en
1955. Jusqu’au rachat de la Maison
en 2002, la marque essaie d’être créative et d’arborer le raffinement et
l’exigence de qualité que toute marque de luxe se doit d’avoir.
Se voyant
dans une position délicate face aux grands joailliers de la Place Vendôme et
dans une situation financière périlleuse, les nouveaux dirigeants de Mauboussin
décident de prendre un nouveau virage. La stratégie définie : devenir plus accessible
et l’afficher clairement.
Et
Mauboussin assume sa position : depuis 2004, ses publicités indiquent le
prix des produits. 890 euros pour une montre ; 3990 euros pour une bague…
La marque se
lance aussi dans de nouvelles pratiques de gestion. Les objectifs changent et
s’éloignent des grandes définitions de ce qu’est le luxe où les effets de
rareté et les images de sélectivité prédominent.
En 2005, la marque lance un solitaire "grand public"
avec un diamant dont la qualité ne correspondait pas aux standards de la haute
joaillerie. 2007, Mauboussin lance une première campagne de communication à la
télévision et en 2008, les affiches Mauboussin descendent dans le métro
parisien.
En 2010, Mauboussin se lance dans la vente en ligne de ses
produits.
Aujourd’hui,
Mauboussin poursuite sa stratégie et va plus loin en s’associant à la Renault
Twingo dans une édition limité.
Avec son
slogan « Le luxe descend dans la rue », Mauboussin se définit de nouveau comme appartenant au
secteur du luxe.
Mais les consommateurs
perçoivent-ils encore Mauboussin comme une marque de luxe alors que celle-ci
développe depuis une dizaine d’année des stratégies de démocratisation qu’elle
assumait en tout point de vue ?
Au delà de
la question de la cohérence de cette alliance de marques, la principale
question ne serait-elle pas de savoir si toute marque peut s’autoproclamer
« Marque de luxe » sans pour autant l’être ?
mercredi 14 mars 2012
Quand Marie-Claire s'intéresse aux enfants: jusqu'où ira-t-on?
Le magazine féminin Marie Claire s’intéresse désormais aux 3-12 ans ! Disponible en kiosque depuis le 8 mars, il traite de sujets tels que la mode, la culture, les voyages, la santé ou bien encore l’écologie, tout cela adapté à l’âge de sa cible.
Les extensions de gammes ne sont pas ainsi réservés aux vêtements et aux accessoires de modes. Même un magazine peut choisir de capitaliser sur son nom pour toucher une nouveau public. Les avantages sont indéniables pour le magazine. Bien implanté dans la sphère féminine, Marie-Claire prolonge son positionnement : celui de la femme active - mère et épouse à travers son édition pour enfants. En créant une version de son magazine pour les enfants, le lien entre la mère et ses petits se renforce.
Les visuels sont quasi-identiques. Filles sont des petites femmes. Cette approche est nouvelle et donc audacieux. Mais sera-t-elle acceptée? La question reste en suspens... et la réponse sera bien connue dans les kiosques.
Le succès potentiel de Marie Claire Enfants donnera-t-il peut-être l'idée de lancer bientôt Marie Claire "Hommes"?
jeudi 8 mars 2012
Cartier: quand une marque de luxe crée un film publicitaire télévisé institutionnel....

Cartier, Maison de Haute Joaillerie, n’a pas lésiné sur les moyens. Pour son 165e anniversaire, la marque a réalisé un court-métrage intitulé L’Odyssée. Celui-ci a coûté 4 millions d’euros.
On y voit une panthère, emblème de Cartier, qui fait le tour du monde, du Grand Palais à Paris jusqu’à la Grande muraille de Chine, en passant par le Musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg avant de revenir place Vendôme. Le film rend hommage à tous les classiques de la marque.Deux ans de travail ont été nécessaires pour réaliser le film. "Nous voulons toujours aller plus loin, faire mieux, nous démarquer des autres marques de luxe et maintenir la désirabilité de Cartier au plus haut pour l'éternité", assure Bernard Fornas, le PDG de la société, pour justifier la première campagne institutionnelle de cette envergure dans le secteur du luxe.
Avec ce film diffusé dans plus de 29 pays, Cartier innove. C'est en effet la première fois qu'une marque de luxe crée une publicité télévisée institutionnelle, qui ne promeut pas un parfum ou des cosmétiques.
Ainsi au delà de la superbe réalisation de cette publicité, Cartier a surpris, étonné et ravi un grand nombre de téléspectateurs. La marque a envoyé un message fort en montrant toute sa force, son ancrage, sa réputation, sa détermination mais aussi son audace.
Cette initiative marque-t-elle le début d'une nouvelle ère de communication des marques de luxe?
La télévision va-t-elle rentrer dans les nouvelles stratégies des marques de luxe pour accroître leur désirabilité?
Attendons ainsi de voir comme les autres Maisons de luxe vont réagir...
Pour vous immerger dans l'univers Cartier: http://www.youtube.com/watch?v=yaBNjTtCxd4
dimanche 4 mars 2012
La campagne de com' de la petite robe noire de Guerlain est déjà grande

La maison Gerlain a levé le voile, vendredi 2 mars, sur la campagne de la nouvelle version de la fragrance "La Petite Robe Noire", initialement lancée en 2009. Pour ce nouveau dispositif publicitaire, le plus ancien des parfumeurs français a trouvé le visage de ce nouvel opus en la personne... de la petite robe noire, elle-même. "La Petite Robe Noire" version 2012 sera disponible le 5 mars prochain, dans toute la France.
Evoluant dans un univers qui lui ressemble parfaitement, le personnage animé "La Petite Robe Noire" de la campagne Guerlain parcourt les rues de Paris, sous les flashs des photographes et les regards des monuments. Plus glamour que jamais, cette ambassadrice hors-norme transforme tout ce qu'elle touche dans un monde en noir, blanc, et rose, rappelant les reflets du flacon de la fragrance.
La volonté de la marque Guerlain de ne pas mettre de visage à son parfum apparaît très astucieux dans un secteur d'activité où l'utilisation d'égéries est monnaie courante... La stratégie fait le buzz depuis quelques jours et les premiers retours sont très positifs.
Ainsi, les marques doivent-elles donc casser les codes de leur milieu pour faire parler d'elles?
La tendance des marques sans ambassadeur serait-elle en marche?
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